Alors que Evgueni Prigojine s’est exilé en Biélorussie après avoir fomenté une rebellion contre le commandement russe, le chef d’État biélorusse a rappelé qu’il avait dirigé les négociations pour éviter un carnage à Moscou.
Alexandre Loukachenko a assuré qu’il avait empêché la destruction du groupe Wagner le week-end dernier.
Alors que Evgueni Prigojine s’est exilé en Biélorussie après avoir fomenté une rebellion contre le commandement russe, le chef d’État biélorusse a rappelé qu’il avait dirigé les négociations pour éviter un carnage à Moscou.
Loukachenko a expliqué : « Le plus dangereux, selon moi, n’est pas de savoir quelle était la situation, mais comment elle pourrait évoluer et quelles en seraient les conséquences. »
Il a ajouté : « Je me suis également rendu compte qu’une décision sévère avait été prise, celle de détruire. J’ai suggéré à Poutine de ne pas se précipiter. Discutons avec Prigojine avec ses commandants. »
Loukachenko a révélé que son homologue russe avait essayé de contacter Prigojine mais qu’il ne répondait pas à ses appels.
Cependant, le dirigeant biélorusse a réussi à s’entretenir avec le chef du groupe Wagner, ce dernier lui indiquant qu’il serait « écrasé comme une punaise » si ses hommes continuaient leur marche vers Moscou.
Finalement, les mercenaires ont fait demi-tour à environ 200 km de la capitale russe.
Loukachenko a confié : « Nous avons parlé pendant la première série de 30 minutes dans un langage grossier. Exclusivement. Il y avait 10 fois plus de gros mots (que j’ai analysés par la suite) que de vocabulaire normal. »
Alexandre Loukachenko assure avoir empêché la destruction du groupe Wagner







